SOCRATECH×LES ANNÉES FOLLES

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

Vous êtes nés en 2020, en pleine crise, d'un décalage que personne n'avait encore traité : des experts LinkedIn avec une vraie audience mais aucun modèle économique, et des entreprises B2B invisibles sur le seul réseau où se trouvent leurs décideurs. Six ans plus tard, Les Années Folles est la première agence d'influence dédiée au B2B en France : 350 campagnes menées, 120 clients, un réseau de 450 créateurs experts, des bureaux à Paris et à Londres. Vous concevez, produisez et pilotez de A à Z l'influence LinkedIn, le thought leadership des dirigeants, la vidéo B2B, les podcasts de marque et l'employee advocacy — pour Rakuten, HubSpot, Payfit, American Express, Qonto ou Yousign. Et vous êtes la seule agence à annoncer les performances d'une campagne LinkedIn avant son lancement.

350+
campagnes d'influence B2B menées depuis 2020
120
marques accompagnées, de la PME au grand compte
450+
créateurs experts dans le réseau partenaire
15+
pays couverts depuis Paris et Londres

Ce qui vous rend unique

Votre différenciateur n'est pas une promesse, c'est un calcul : vous êtes la seule agence capable de prédire les performances d'une campagne LinkedIn avant qu'elle ne soit lancée. Les données de 350 campagnes vous permettent d'annoncer en amont les impressions, le taux d'engagement, mais surtout les entreprises qui seront touchées, les fonctions des personnes qui interagiront et leur localisation. Sur un marché où l'influence se vend encore au feeling et se mesure au like, vous vendez de la prévisibilité. Et vous avez prouvé que le B2B pouvait déborder de son terrain : votre campagne LinkedIn pour Un Autre Monde, le film de Stéphane Brizé avec Vincent Lindon, a été reprise par Les Échos, Stratégies et France Culture. Trois trophées en une seule année (Or aux Trophées du Ecommerce, HUB Awards Digital, Argent aux Trophées Marketing B2B) ont confirmé que ce n'était pas un coup de chance.

Vos convictions

« L'influence n'est pas un buzz, c'est une stratégie puissante, durable et humaine. » Votre ligne tient en une phrase : ce qui déclenche une décision d'achat B2B aujourd'hui, ce n'est pas la présence, c'est la preuve — et la preuve la plus forte vient d'un expert au visage familier, pas d'une page entreprise. Vous en tirez des règles que peu d'agences s'imposent : une sélection dure des créateurs (audience réelle, expertise vérifiable, « audace authentique »), la mention de collaboration systématique bien avant que la loi ne l'exige, et le refus du buzz comme indicateur — ce qui compte, c'est d'atteindre l'audience qui vous intéresse réellement. Vous le résumez d'une formule qui dit tout de votre rapport au marché : « LinkedIn est une communauté où personne ne peut duper ses abonnés. »

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des directeurs et directrices marketing, responsables communication et growth de PME, scale-ups, éditeurs de logiciels et grands comptes — tech, RH, finance, juridique, retail. Ils ont un budget social media, une page entreprise, souvent un dirigeant qui « poste de temps en temps », et un objectif chiffré à défendre en comité de direction. À côté d'eux, une deuxième audience : les dirigeants et les experts eux-mêmes, qui savent qu'ils devraient exister sur LinkedIn mais n'ont ni le temps ni l'angle.

Leur frustration

Ils publient et il ne se passe rien. La portée organique des pages entreprise a chuté de 60 à 66 % en deux ans : une page atteint aujourd'hui environ 1,6 % de ses abonnés. Le coût par lead sur LinkedIn Ads monte, et personne en interne ne sait dire quelle part du pipeline vient réellement du social. Quand ils testent l'influence, ils tombent sur des prestataires qui vendent des posts au forfait, sans grille tarifaire, sans engagement de résultat et sans être capables de dire qui sera touché.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que le B2B n'a pas d'influenceurs — « pas dans mon secteur ». Que le nombre d'abonnés fait la performance, et qu'un gros compte vaut mieux que trois experts pointus. Que l'influence sert la notoriété mais pas la conversion. Que la page entreprise est le canal officiel et le profil du dirigeant un bonus. Que publier plus souvent règle un problème de portée. Et, depuis deux ans, qu'une IA bien pilotée peut remplacer une prise de parole d'expert — au moment précis où LinkedIn déclasse le contenu générique.

Ce qui les fait réagir

Les chiffres qui contredisent leur tableau de bord : l'écart de portée entre un profil et une page, le pourcentage de posts écrits par une IA. Les coulisses tarifaires, parce que personne ne les publie. Les alertes concrètes : faux influenceurs, comptes gonflés, risque juridique d'une collaboration non déclarée. Et tout ce qui touche à l'IA dans les feeds — un sujet sur lequel ils sont à la fois utilisateurs et victimes.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
30+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'influence B2B et de la prise de parole sur LinkedIn :

Chiffres chocContre-piedsSecrets d'initiésDébats polarisantsErreurs quotidiennesProjection catastrophe
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Les Années Folles

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
23 /25
Sujet 01
Votre page LinkedIn touche 1,6 % de vos abonnés. Le profil d'un salarié en touche cinq fois plus.
La portée organique des pages entreprise s'est effondrée de 60 à 66 % en deux ans, pendant que les profils personnels sont devenus le seul endroit où un message circule encore. On explique pourquoi l'algorithme a fait ce choix, et ce que ça change concrètement pour un budget social media B2B.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Vous pilotez 350 campagnes : vous ne lisez pas cet écart dans une étude, vous le mesurez chaque semaine sur des comptes réels. Vous êtes surtout l'une des rares structures capables de dire à l'avance quelles entreprises et quelles fonctions un message va atteindre — donc de chiffrer ce que coûte de laisser ce budget sur une page. C'est exactement la conversation que vous avez en premier rendez-vous.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Une page entreprise LinkedIn touche aujourd'hui 1,6 % de ses abonnés. Le profil d'un de vos salariés, cinq fois plus. Et la majorité des budgets partent encore dans la page. »
Tension : on paie pour une audience qu'on n'atteint plus → Twist : l'algorithme ne punit pas les marques, il déclasse ce qui ne ressemble à personne → Payoff : le budget n'est pas à augmenter, il est à déplacer
Contre-intuitif / comparaison
« Le compte LinkedIn le plus rentable de votre entreprise, ce n'est pas votre page. C'est celui d'un salarié que vous n'avez jamais briefé. »
Tension : le canal officiel est le moins efficace → Twist : les réseaux de collaborateurs vont chercher jusqu'à cinq fois plus de portée et 24 fois plus de repartages → Payoff : ce qui bloque n'est pas le budget, c'est le lâcher-prise
23 /25
Sujet 02
Huit longs posts LinkedIn sur dix ne sont plus écrits par un humain.
En 2025, une analyse classait un long post sur deux comme probablement généré par IA. En juillet 2026, c'est plus de huit sur dix. LinkedIn a réagi en créant un bouton de signalement et en retirant son propre outil de rédaction. On regarde ce que ça fait à la confiance et à la visibilité.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Vous êtes à la fois juge et partie : votre métier consiste à faire parler des experts, et votre marché est envahi d'agences qui vendent du contenu produit en série. Vous avez donc la légitimité rare de dire où passe la ligne entre une aide à l'écriture et un faux. Votre podcast maison a déjà consacré un épisode aux faux influenceurs LinkedIn : le sujet n'est pas opportuniste chez vous.

Propositions d'accroches
Chiffre choc / bascule
« En 2025, un long post LinkedIn sur deux était écrit par une IA. En juillet 2026, c'est plus de huit sur dix. Et LinkedIn a créé un bouton pour les signaler. »
Tension : le feed professionnel est devenu majoritairement synthétique → Twist : la plateforme elle-même déclasse ce contenu et a supprimé son propre assistant de rédaction → Payoff : l'authenticité n'est plus un supplément d'âme, c'est un critère de distribution
Projection / conséquence
« Les gens ne se demandent plus si un post est intéressant. Ils se demandent d'abord si quelqu'un l'a vraiment écrit. »
Tension : le doute est devenu le réflexe par défaut → Twist : ce doute frappe d'abord les marques, parce qu'elles écrivent déjà en langue de bois → Payoff : seul un point de vue qu'on peut défendre en direct passe encore le filtre
22 /25
Sujet 03
Combien coûte vraiment un post d'influenceur B2B — et pourquoi personne ne vous le dit.
Entre 500 et 2 000 euros le post, sans grille publique et sans repère pour savoir si on paie trop. On ouvre la boîte noire : ce qui fait vraiment le prix, ce qui n'y change rien, et le calcul à faire avant de négocier.
Secrets d'initiés Très fort
Connexion expert

Vous fixez ces prix depuis 2020, vous les négociez des deux côtés — annonceur et créateur — et vous avez publiquement donné la fourchette là où le marché reste opaque. Personne n'est mieux placé pour expliquer pourquoi un expert-comptable à 15 000 abonnés coûte plus cher qu'un généraliste à 100 000. C'est un sujet où votre transparence devient elle-même un argument.

Propositions d'accroches
Secret d'initié / fourchette
« Un post d'influenceur B2B se paie entre 500 et 2 000 euros. Personne ne vous explique jamais ce qui fait passer de l'un à l'autre. »
Tension : un devis sans repère, impossible à challenger → Twist : ce n'est presque jamais le nombre d'abonnés qui fait le prix → Payoff : trois critères vérifiables permettent de trancher en dix minutes
22 /25
Sujet 04
Comment repérer en trente secondes un influenceur LinkedIn qui a acheté son audience.
Les comptes gonflés existent aussi en B2B, et ils se vendent au même prix que les vrais. Trois vérifications gratuites, faisables depuis n'importe quel profil, permettent de les écarter avant de signer.
Secrets d'initiés Très fort
Connexion expert

Vous refusez des créateurs toutes les semaines : votre critère d'entrée combine audience réelle, expertise vérifiable et cohérence entre ce qu'un compte publie et ce que son secteur pense de lui. Vous connaissez donc les signaux que personne ne regarde. Et vous avez intérêt à ce que le marché s'assainisse : c'est votre position depuis le premier jour.

Propositions d'accroches
Alerte / méthode
« Il y a des faux influenceurs en B2B aussi. Et ils coûtent exactement le même prix que les vrais. »
Tension : on paie une audience qui n'existe pas → Twist : ça ne se voit pas dans le nombre d'abonnés, ça se voit dans qui commente → Payoff : trois vérifications gratuites suffisent à trancher
Coulisses / franc-parler
« Quand je regarde un profil qu'on nous propose, je ne lis pas ses posts. Je lis les gens qui les commentent. »
Tension : les indicateurs affichés sont les plus faciles à truquer → Twist : sur LinkedIn l'audience et l'expert travaillent dans le même secteur, donc l'imposture se voit en commentaire → Payoff : la qualité des commentateurs est le seul indicateur difficile à acheter
22 /25
Sujet 05
Vos acheteurs ne vous cherchent plus sur Google. Ils demandent à une IA — et elle cite LinkedIn.
Les moteurs génératifs pèsent désormais une large part de la découverte de contenu, et LinkedIn est le deuxième domaine le plus cité par les grands modèles. Ce que vos experts publient aujourd'hui devient la source des recommandations que recevront vos prospects demain.
Projection Très fort
Connexion expert

Julien Morisson a fait de ce point son sujet à Cannes Lions : toutes les marques cherchent à ressortir dans les moteurs de recherche, et LinkedIn est la plateforme pionnière qui alimente ces réponses. Votre blog traite déjà de la façon dont les modèles de langage transforment les stratégies de contenu B2B. C'est le sujet où vous êtes en avance sur vos propres clients.

Propositions d'accroches
Projection / renversement
« Votre prochain client ne tapera pas votre nom dans Google. Il demandera à une IA qui consulter — et elle répondra en citant LinkedIn. »
Tension : le point d'entrée du parcours d'achat a changé de place → Twist : LinkedIn est le deuxième domaine le plus cité par les modèles, avec près de 170 000 citations par mois → Payoff : ce que vos experts publient est en train de devenir votre référencement
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Sujet 06
« Il n'y a pas d'influenceurs dans mon secteur » — la phrase que j'entends dans neuf rendez-vous sur dix.
C'est l'objection numéro un des directions marketing, et elle ne résiste pas à deux heures de sourcing sérieux. On montre où se cachent les créateurs des secteurs qu'on croit vides — industrie, droit social, comptabilité, accessibilité — et pourquoi on ne les voit pas.
Contre-pied Très fort
Connexion expert

C'est textuellement l'objection que Julien Morisson identifie comme le principal blocage des CMO, et il la réfute publiquement : il existe des créateurs dans tous les domaines d'activité. Votre réseau de 450 créateurs couvre des niches que personne n'attend — juriste en droit social, expert accessibilité, spécialiste de la digitalisation des TPE. Vous ne théorisez pas : vous les avez sous contrat.

Propositions d'accroches
Contre-pied / objection retournée
« « Il n'y a pas de créateurs dans mon secteur. » Je l'entends dans neuf rendez-vous sur dix. En six ans, ça n'a jamais été vrai une seule fois. »
Tension : la conviction sincère d'être dans un marché sans voix → Twist : les créateurs B2B ne s'appellent pas influenceurs et ne se trouvent pas où on les cherche → Payoff : deux heures de sourcing méthodique suffisent à casser l'objection
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Sujet 07
Un post sponsorisé sans mention, c'est 300 000 euros d'amende. Y compris sur LinkedIn.
La loi du 9 juin 2023 sur l'influence commerciale ne fait aucune exception pour le B2B : dès que l'audience est en France, la mention de collaboration est obligatoire, et son absence est une pratique commerciale trompeuse. On rappelle le cadre, les sanctions et qui contrôle.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Vous imposez le hashtag de collaboration de façon systématique depuis 2020 — trois ans avant que la loi ne l'exige. Vous êtes donc dans la position la plus confortable pour parler du sujet : celle de quelqu'un qui n'a rien eu à changer quand le texte est passé. C'est aussi un sujet qui rassure directement une direction juridique.

Propositions d'accroches
Chiffre choc / risque
« Un partenariat non déclaré, c'est jusqu'à deux ans de prison et 300 000 euros d'amende. Beaucoup pensent que ça ne concerne que les réseaux grand public. »
Tension : un risque juridique invisible dans les budgets marketing → Twist : le texte ne parle pas de plateforme, il parle d'audience française — LinkedIn inclus → Payoff : la mention n'est pas une contrainte, c'est ce qui rend le message crédible
20 /25
Sujet 08
Faire écrire ses posts par quelqu'un d'autre : où est exactement la ligne rouge.
Un dirigeant qui ne rédige pas ses discours ne choque personne, mais un dirigeant qui ne rédige pas ses posts déclenche des procès d'intention. On sépare l'écriture accompagnée du faux pur et simple, avec un test unique pour trancher.
Débat Très fort
Connexion expert

Vous vendez de la plume de dirigeant — donc vous êtes attaqué sur le sujet, et c'est précisément pour ça que votre réponse compte. Votre position est nette : sur LinkedIn, personne ne peut duper ses abonnés, parce que l'audience et l'expert travaillent dans le même secteur. Vous pouvez défendre le métier tout en désignant ce qui le décrédibilise.

Propositions d'accroches
Débat / position assumée
« On me demande tout le temps si c'est malhonnête de faire écrire ses posts LinkedIn par quelqu'un d'autre. Ma réponse gêne les deux camps. »
Tension : un soupçon permanent sur toute prise de parole de dirigeant → Twist : le problème n'est pas qui tape au clavier, c'est qui peut défendre le texte en direct → Payoff : un seul test suffit à séparer l'accompagnement du faux
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Sujet 09
Vous publiez cinq fois par semaine et votre portée baisse. Ce n'est pas un bug.
Le réflexe face à une portée qui décroche est d'augmenter la cadence. C'est exactement ce qui aggrave le problème depuis que LinkedIn arbitre au contenu et non au volume. On explique le mécanisme et ce qu'il faut faire à la place.
Erreurs Bon
Connexion expert

Vous auditez des comptes en dix étapes avant toute campagne : vous voyez donc en permanence des calendriers éditoriaux tenus à la perfection qui ne produisent rien. Votre valeur ici n'est pas de dire de publier moins, c'est de dire ce qui, dans un contenu, déclenche encore de la distribution. C'est le cœur de votre travail de conseil.

Propositions d'accroches
Erreur quotidienne / diagnostic
« Quand la portée baisse, tout le monde publie plus. C'est la seule réaction qui garantit qu'elle baisse encore. »
Tension : l'effort augmente et le résultat diminue → Twist : l'algorithme ne compte pas les posts, il évalue chacun d'eux séparément → Payoff : mieux vaut trois prises de parole défendables que quinze publications propres
19 /25
Sujet 10
Trois experts à 12 000 abonnés font mieux qu'une star à 200 000.
Le réflexe d'achat en influence B2B reste le plus gros compte disponible. Les chiffres disent l'inverse : la composition de l'audience bat sa taille, et une large majorité de marques déclare un meilleur retour avec des créateurs de niche.
Contre-pied Bon
Connexion expert

Votre modèle repose entièrement là-dessus : vous sélectionnez sur l'expertise et la qualité de la communauté, pas sur le volume d'abonnés. Et comme vous prédisez les entreprises et les fonctions touchées avant le lancement, vous pouvez démontrer l'écart au lieu de l'affirmer. C'est le sujet où votre technologie devient un argument compréhensible par tous.

Propositions d'accroches
Contre-pied / arithmétique
« Entre un compte à 200 000 abonnés et trois experts à 12 000, la plupart des marques prennent le gros compte. C'est presque toujours le mauvais choix. »
Tension : l'intuition dit que plus grand vaut mieux → Twist : ce qui compte n'est pas combien de personnes voient le post, mais combien de personnes utiles → Payoff : 82 % des marques déclarent un meilleur retour avec des créateurs de niche

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert-pionnier, franc-parler assumé, aucune complaisance envers son propre marché. Julien Morisson, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère pourquoi la moitié de ce qui se vend aujourd'hui sous le nom d'influence B2B ne produit rien. Vouvoiement, phrases courtes, chiffres précis, et le recul de quelqu'un qui a vu le marché naître.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Julien Morisson devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — Estelle Ducommun ou Valentine Billaudeau pourraient tout aussi bien porter certains de ces sujets. Nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Chiffres choc
Votre page LinkedIn touche 1,6 % de vos abonnés. Le profil d'un salarié en touche cinq fois plus.
Angle : Révélation / chiffre choc
Accroche

Une page entreprise LinkedIn touche aujourd'hui 1,6 % de ses abonnés. Le profil d'un de vos salariés, cinq fois plus. Et la majorité des budgets social media B2B partent encore dans la page.

Script complet

En fait, la plupart des entreprises B2B ont construit leur LinkedIn comme un site web. Une page officielle, un logo, une charte, un calendrier éditorial validé par trois personnes. Et pendant deux ou trois ans, ça a à peu près marché.

Sauf qu'entre 2024 et aujourd'hui, la portée organique des pages entreprise a chuté de 60 à 66 %. Concrètement, une page atteint environ 1,6 % de ses abonnés. Vous avez dix mille abonnés, vous parlez à cent soixante personnes.

Et à côté, un profil personnel — pas un influenceur, juste un salarié qui poste — génère cinq fois plus d'engagement. Les contenus qui passent par les réseaux de collaborateurs vont chercher jusqu'à cinq fois plus de portée, et se font repartager vingt-quatre fois plus souvent.

Les gens croient que LinkedIn punit les marques. Ce n'est pas ça. LinkedIn a basculé sur un algorithme qui essaie de deviner ce qu'une personne a envie de lire, une par une. Et une page entreprise, par construction, ne ressemble à personne. Elle ne prend pas de risque, elle ne raconte pas ce qu'elle a raté, elle ne contredit jamais son marché. Donc elle ne déclenche rien. Ce n'est pas une sanction, c'est une conséquence.

Le réflexe, quand la portée baisse, c'est de publier plus. C'est l'erreur. On multiplie le volume d'un contenu qui ne marchait déjà pas, et on fait baisser la moyenne. Ce qui déplace vraiment l'aiguille, c'est de changer d'émetteur. Le même message, exactement le même, sorti de la bouche d'une personne identifiable, va dix fois plus loin.

Et là il faut être honnête sur ce que ça implique. Ça veut dire accepter que la parole de l'entreprise sorte du service communication. Que ce soit un directeur technique, une responsable RH ou un expert extérieur qui la porte, avec ses mots, ses tics de langage, ses désaccords. C'est ça qui coince dans la plupart des boîtes. Pas le budget. Le lâcher-prise.

Moi quand je vois une entreprise avec quarante mille abonnés sur sa page et zéro salarié qui publie, je sais exactement ce qu'il y a dans son reporting. De la portée qui ressemble à de la portée, et pas une seule conversation.

Le budget n'est pas à augmenter. Il est à déplacer : de la page vers les visages.

Sujet 03 — Secrets d'initiés
Combien coûte vraiment un post d'influenceur B2B — et pourquoi personne ne vous le dit.
Angle : Secret d'initié / fourchette
Accroche

Un post d'influenceur B2B se paie entre 500 et 2 000 euros. Personne ne vous explique jamais ce qui fait passer de l'un à l'autre.

Script complet

Déjà, il faut savoir qu'en influence B2B il n'existe aucune grille tarifaire publique. Personne n'affiche ses prix. Donc la première fois qu'une direction marketing demande un devis, elle n'a aucun repère pour dire si c'est cher ou pas.

L'ordre de grandeur, en France, sur LinkedIn, c'est 500 à 2 000 euros pour un post. Et ce qui fait passer de l'un à l'autre, ce n'est presque jamais le nombre d'abonnés.

Ce qui fait le prix, c'est trois choses.

La première, c'est la composition de l'audience. Un expert-comptable qui a quinze mille abonnés dont la moitié sont des dirigeants de PME, il vaut plus cher qu'un généraliste à cent mille abonnés dont l'audience mélange des étudiants, des recruteurs et des gens qui cherchent un job. Ce qui compte, ce n'est pas combien de personnes vont voir le post. C'est combien de personnes utiles.

La deuxième, c'est le risque. Quand un expert met son nom sur votre message, il engage sa crédibilité auprès de gens qu'il va croiser en vrai, en conférence, en rendez-vous. Sur LinkedIn, personne ne peut duper ses abonnés très longtemps : ils travaillent dans le même secteur, ils savent. Donc un créateur qui accepte de porter un message qui sort un peu du consensus, il facture ce risque. Et c'est normal.

La troisième, c'est le travail réel. Un post, ça peut être mille signes écrits en vingt minutes. Ou une vidéo avec un angle à construire, un tournage, un montage, et un droit d'usage pour que vous puissiez la republier en publicité pendant six mois. Ce n'est pas le même métier, donc ce n'est pas le même prix.

Et le vrai piège, ce n'est pas de payer deux mille euros. C'est de payer cinq cents euros dix fois, sur dix profils choisis parce qu'ils étaient disponibles, sans jamais savoir à l'avance quelles entreprises vous allez toucher. Là, vous avez dépensé cinq mille euros et vous n'avez rien à raconter à votre direction.

Le prix d'un post n'a aucun sens tout seul. La seule question qui vaut, c'est : combien coûte l'accès à cette audience-là, comparé à ce que vous paieriez pour l'atteindre en publicité. Faites ce calcul avant de négocier le tarif.

Sujet 08 — Débat
Faire écrire ses posts par quelqu'un d'autre : où est exactement la ligne rouge.
Angle : Débat / position assumée
Accroche

On me demande tout le temps si c'est malhonnête de faire écrire ses posts LinkedIn par quelqu'un d'autre. Ma réponse gêne les deux camps.

Script complet

Non, ce n'est pas malhonnête. Un patron du CAC 40 ne rédige pas ses discours, un ministre n'écrit pas ses tribunes, et personne ne crie au scandale. Il y a des gens dont le métier est de mettre en forme la pensée de quelqu'un d'autre. C'est vieux comme la communication.

Le problème n'est pas là. Le problème, c'est qu'on a confondu deux choses très différentes.

D'un côté, vous avez un dirigeant qui passe une heure par semaine avec quelqu'un qui l'interroge, qui va chercher ses convictions, ses désaccords, l'anecdote du rendez-vous de mardi, et qui transforme ça en texte. Le point de vue est de lui. Les exemples viennent de sa boîte. Si vous le mettez face à un client qui l'interpelle sur ce qu'il a publié, il sait répondre. Ça, c'est de l'écriture accompagnée.

De l'autre, vous avez un compte alimenté par une IA à qui on a donné les vingt anciens posts du dirigeant et qui en produit trente nouveaux. Le dirigeant ne les lit pas avant publication, et il découvre parfois en commentaire une histoire personnelle qu'il n'a jamais vécue. Ça, ce n'est pas du ghostwriting. C'est un faux.

Et ce n'est pas une hypothèse. En juillet 2026, une analyse de cinq mille posts publics a classé plus de huit longs posts sur dix comme probablement écrits par IA. LinkedIn a fini par sortir un bouton pour signaler ce qu'ils appellent eux-mêmes du contenu au kilomètre, et a retiré son propre outil d'aide à la rédaction. Quand la plateforme désactive sa propre fonctionnalité, c'est qu'il y a un problème de fond.

Donc le test est très simple, et il n'a rien à voir avec l'outil. Est-ce que la personne qui signe peut soutenir ce qu'elle a écrit, en direct, devant quelqu'un qui la contredit ? Si oui, peu importe qui a tapé au clavier ou quel modèle a aidé à structurer. Si non, vous n'avez pas un problème d'éthique. Vous avez un problème de crédibilité. Et sur LinkedIn ça se voit, parce que votre audience, ce sont vos pairs.

La ligne rouge, ce n'est pas de se faire aider à écrire. C'est de publier une opinion qu'on n'a pas.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation entendue partout sur LinkedIn, l'expert tranche en un mot puis démonte ou confirme en deux phrases.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Une page entreprise LinkedIn touche encore la majorité de ses abonnés. »
La portée des pages a chuté de 60 à 66 % entre 2024 et 2026 : une page atteint aujourd'hui environ 1,6 % de ses abonnés.
Faux
ITEM : « Il n'existe pas de créateurs de contenu B2B dans les secteurs de niche, comme l'industrie ou le droit. »
C'est l'objection numéro un des directions marketing. Il existe des créateurs dans tous les domaines : droit social, comptabilité, accessibilité, digitalisation des TPE.
Faux
ITEM : « Un post sponsorisé sur LinkedIn n'a pas besoin de mention de partenariat, c'est du B2B. »
La loi du 9 juin 2023 s'applique dès que l'audience est établie en France, quel que soit le réseau. Jusqu'à 300 000 euros d'amende et deux ans de prison, avec la DGCCRF comme autorité de contrôle.
Vrai
ITEM : « Un contenu porté par un expert convainc mieux qu'une fiche produit. »
75 % des décideurs estiment que le contenu d'expertise est un moyen plus fiable de juger une entreprise que ses supports marketing.
Faux
ITEM : « Publier plus souvent fait remonter la portée d'une page. »
Le nouvel algorithme arbitre contenu par contenu, pas au volume. Multiplier des publications génériques fait baisser la moyenne : le contenu sans point de vue est explicitement déclassé.
Vrai
ITEM : « Les IA génératives citent LinkedIn quand on leur demande de recommander un prestataire B2B. »
LinkedIn est le deuxième domaine le plus cité par les grands modèles de langage, avec près de 170 000 citations par mois.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite une pratique installée du marketing B2B, l'expert rend son verdict et l'assume en une phrase.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le nombre d'abonnés d'un créateur. »
La composition de l'audience compte plus que sa taille : 82 % des marques déclarent un meilleur retour avec des créateurs de niche qu'avec de gros comptes.
Souscoté
ITEM : « L'employee advocacy. »
76 % des acheteurs font davantage confiance à la parole des salariés qu'aux canaux de marque — et seuls 17 % des dirigeants ont mis en place un programme formalisé.
Surcoté
ITEM : « Le carrousel PDF. »
Format encore correct en portée, mais très peu qualifiant sur l'intention d'achat. La vidéo, elle, progresse deux fois plus vite que tous les autres formats sur LinkedIn.
Souscoté
ITEM : « Le podcast de marque B2B. »
C'est le format qui produit l'engagement le plus long, et un seul épisode alimente ensuite des dizaines de contenus courts. C'est un des leviers qui monte le plus vite en B2B.
Surcoté
ITEM : « Le taux d'engagement comme indicateur de réussite. »
2 % d'engagement sur la mauvaise audience ne vaut rien. La vraie question, c'est quelles entreprises et quelles fonctions ont été touchées.
Souscoté
ITEM : « Le profil LinkedIn du dirigeant. »
Un profil personnel génère jusqu'à cinq fois plus d'engagement qu'une page entreprise, et près de 80 % des directeurs marketing B2B placent la crédibilité avant la prise de parole de marque calibrée.
Concept 03
Le Classement
L'intervieweur énumère cinq leviers de visibilité B2B, l'expert les classe du moins rentable au plus rentable et justifie chaque place.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
5e — le moins rentable
ITEM : « La page entreprise LinkedIn. »
Environ 1,6 % des abonnés atteints. Utile comme vitrine, inefficace comme canal de diffusion.
4e
ITEM : « LinkedIn Ads utilisé seul. »
Portée achetée immédiate, mais coût par lead en hausse et aucun effet de crédibilité qui subsiste une fois le budget coupé.
3e
ITEM : « Le profil du dirigeant, alimenté sérieusement. »
Jusqu'à cinq fois l'engagement d'une page, mais tout repose sur une seule personne et sur son agenda.
2e
ITEM : « Un programme d'employee advocacy. »
Jusqu'à cinq fois plus de portée, vingt-quatre fois plus de repartages, et des leads sept fois plus susceptibles de convertir.
1er — le plus rentable
ITEM : « Une campagne de créateurs experts du secteur. »
67 % des acheteurs B2B font davantage confiance aux créateurs qu'à la communication de marque, et les marques qui en font surperforment de 39 % en engagement.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Les Années Folles

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

L'influence B2B, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les marques publient sans que personne ne les lise, où huit longs posts sur dix sortent d'une machine, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
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