Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes nés en 2020, en pleine crise, d'un décalage que personne n'avait encore traité : des experts LinkedIn avec une vraie audience mais aucun modèle économique, et des entreprises B2B invisibles sur le seul réseau où se trouvent leurs décideurs. Six ans plus tard, Les Années Folles est la première agence d'influence dédiée au B2B en France : 350 campagnes menées, 120 clients, un réseau de 450 créateurs experts, des bureaux à Paris et à Londres. Vous concevez, produisez et pilotez de A à Z l'influence LinkedIn, le thought leadership des dirigeants, la vidéo B2B, les podcasts de marque et l'employee advocacy — pour Rakuten, HubSpot, Payfit, American Express, Qonto ou Yousign. Et vous êtes la seule agence à annoncer les performances d'une campagne LinkedIn avant son lancement.
Votre différenciateur n'est pas une promesse, c'est un calcul : vous êtes la seule agence capable de prédire les performances d'une campagne LinkedIn avant qu'elle ne soit lancée. Les données de 350 campagnes vous permettent d'annoncer en amont les impressions, le taux d'engagement, mais surtout les entreprises qui seront touchées, les fonctions des personnes qui interagiront et leur localisation. Sur un marché où l'influence se vend encore au feeling et se mesure au like, vous vendez de la prévisibilité. Et vous avez prouvé que le B2B pouvait déborder de son terrain : votre campagne LinkedIn pour Un Autre Monde, le film de Stéphane Brizé avec Vincent Lindon, a été reprise par Les Échos, Stratégies et France Culture. Trois trophées en une seule année (Or aux Trophées du Ecommerce, HUB Awards Digital, Argent aux Trophées Marketing B2B) ont confirmé que ce n'était pas un coup de chance.
« L'influence n'est pas un buzz, c'est une stratégie puissante, durable et humaine. » Votre ligne tient en une phrase : ce qui déclenche une décision d'achat B2B aujourd'hui, ce n'est pas la présence, c'est la preuve — et la preuve la plus forte vient d'un expert au visage familier, pas d'une page entreprise. Vous en tirez des règles que peu d'agences s'imposent : une sélection dure des créateurs (audience réelle, expertise vérifiable, « audace authentique »), la mention de collaboration systématique bien avant que la loi ne l'exige, et le refus du buzz comme indicateur — ce qui compte, c'est d'atteindre l'audience qui vous intéresse réellement. Vous le résumez d'une formule qui dit tout de votre rapport au marché : « LinkedIn est une communauté où personne ne peut duper ses abonnés. »
Des directeurs et directrices marketing, responsables communication et growth de PME, scale-ups, éditeurs de logiciels et grands comptes — tech, RH, finance, juridique, retail. Ils ont un budget social media, une page entreprise, souvent un dirigeant qui « poste de temps en temps », et un objectif chiffré à défendre en comité de direction. À côté d'eux, une deuxième audience : les dirigeants et les experts eux-mêmes, qui savent qu'ils devraient exister sur LinkedIn mais n'ont ni le temps ni l'angle.
Ils publient et il ne se passe rien. La portée organique des pages entreprise a chuté de 60 à 66 % en deux ans : une page atteint aujourd'hui environ 1,6 % de ses abonnés. Le coût par lead sur LinkedIn Ads monte, et personne en interne ne sait dire quelle part du pipeline vient réellement du social. Quand ils testent l'influence, ils tombent sur des prestataires qui vendent des posts au forfait, sans grille tarifaire, sans engagement de résultat et sans être capables de dire qui sera touché.
Que le B2B n'a pas d'influenceurs — « pas dans mon secteur ». Que le nombre d'abonnés fait la performance, et qu'un gros compte vaut mieux que trois experts pointus. Que l'influence sert la notoriété mais pas la conversion. Que la page entreprise est le canal officiel et le profil du dirigeant un bonus. Que publier plus souvent règle un problème de portée. Et, depuis deux ans, qu'une IA bien pilotée peut remplacer une prise de parole d'expert — au moment précis où LinkedIn déclasse le contenu générique.
Les chiffres qui contredisent leur tableau de bord : l'écart de portée entre un profil et une page, le pourcentage de posts écrits par une IA. Les coulisses tarifaires, parce que personne ne les publie. Les alertes concrètes : faux influenceurs, comptes gonflés, risque juridique d'une collaboration non déclarée. Et tout ce qui touche à l'IA dans les feeds — un sujet sur lequel ils sont à la fois utilisateurs et victimes.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'influence B2B et de la prise de parole sur LinkedIn :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert-pionnier, franc-parler assumé, aucune complaisance envers son propre marché. Julien Morisson, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère pourquoi la moitié de ce qui se vend aujourd'hui sous le nom d'influence B2B ne produit rien. Vouvoiement, phrases courtes, chiffres précis, et le recul de quelqu'un qui a vu le marché naître.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Julien Morisson devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — Estelle Ducommun ou Valentine Billaudeau pourraient tout aussi bien porter certains de ces sujets. Nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Une page entreprise LinkedIn touche aujourd'hui 1,6 % de ses abonnés. Le profil d'un de vos salariés, cinq fois plus. Et la majorité des budgets social media B2B partent encore dans la page.
En fait, la plupart des entreprises B2B ont construit leur LinkedIn comme un site web. Une page officielle, un logo, une charte, un calendrier éditorial validé par trois personnes. Et pendant deux ou trois ans, ça a à peu près marché.
Sauf qu'entre 2024 et aujourd'hui, la portée organique des pages entreprise a chuté de 60 à 66 %. Concrètement, une page atteint environ 1,6 % de ses abonnés. Vous avez dix mille abonnés, vous parlez à cent soixante personnes.
Et à côté, un profil personnel — pas un influenceur, juste un salarié qui poste — génère cinq fois plus d'engagement. Les contenus qui passent par les réseaux de collaborateurs vont chercher jusqu'à cinq fois plus de portée, et se font repartager vingt-quatre fois plus souvent.
Les gens croient que LinkedIn punit les marques. Ce n'est pas ça. LinkedIn a basculé sur un algorithme qui essaie de deviner ce qu'une personne a envie de lire, une par une. Et une page entreprise, par construction, ne ressemble à personne. Elle ne prend pas de risque, elle ne raconte pas ce qu'elle a raté, elle ne contredit jamais son marché. Donc elle ne déclenche rien. Ce n'est pas une sanction, c'est une conséquence.
Le réflexe, quand la portée baisse, c'est de publier plus. C'est l'erreur. On multiplie le volume d'un contenu qui ne marchait déjà pas, et on fait baisser la moyenne. Ce qui déplace vraiment l'aiguille, c'est de changer d'émetteur. Le même message, exactement le même, sorti de la bouche d'une personne identifiable, va dix fois plus loin.
Et là il faut être honnête sur ce que ça implique. Ça veut dire accepter que la parole de l'entreprise sorte du service communication. Que ce soit un directeur technique, une responsable RH ou un expert extérieur qui la porte, avec ses mots, ses tics de langage, ses désaccords. C'est ça qui coince dans la plupart des boîtes. Pas le budget. Le lâcher-prise.
Moi quand je vois une entreprise avec quarante mille abonnés sur sa page et zéro salarié qui publie, je sais exactement ce qu'il y a dans son reporting. De la portée qui ressemble à de la portée, et pas une seule conversation.
Le budget n'est pas à augmenter. Il est à déplacer : de la page vers les visages.
Un post d'influenceur B2B se paie entre 500 et 2 000 euros. Personne ne vous explique jamais ce qui fait passer de l'un à l'autre.
Déjà, il faut savoir qu'en influence B2B il n'existe aucune grille tarifaire publique. Personne n'affiche ses prix. Donc la première fois qu'une direction marketing demande un devis, elle n'a aucun repère pour dire si c'est cher ou pas.
L'ordre de grandeur, en France, sur LinkedIn, c'est 500 à 2 000 euros pour un post. Et ce qui fait passer de l'un à l'autre, ce n'est presque jamais le nombre d'abonnés.
Ce qui fait le prix, c'est trois choses.
La première, c'est la composition de l'audience. Un expert-comptable qui a quinze mille abonnés dont la moitié sont des dirigeants de PME, il vaut plus cher qu'un généraliste à cent mille abonnés dont l'audience mélange des étudiants, des recruteurs et des gens qui cherchent un job. Ce qui compte, ce n'est pas combien de personnes vont voir le post. C'est combien de personnes utiles.
La deuxième, c'est le risque. Quand un expert met son nom sur votre message, il engage sa crédibilité auprès de gens qu'il va croiser en vrai, en conférence, en rendez-vous. Sur LinkedIn, personne ne peut duper ses abonnés très longtemps : ils travaillent dans le même secteur, ils savent. Donc un créateur qui accepte de porter un message qui sort un peu du consensus, il facture ce risque. Et c'est normal.
La troisième, c'est le travail réel. Un post, ça peut être mille signes écrits en vingt minutes. Ou une vidéo avec un angle à construire, un tournage, un montage, et un droit d'usage pour que vous puissiez la republier en publicité pendant six mois. Ce n'est pas le même métier, donc ce n'est pas le même prix.
Et le vrai piège, ce n'est pas de payer deux mille euros. C'est de payer cinq cents euros dix fois, sur dix profils choisis parce qu'ils étaient disponibles, sans jamais savoir à l'avance quelles entreprises vous allez toucher. Là, vous avez dépensé cinq mille euros et vous n'avez rien à raconter à votre direction.
Le prix d'un post n'a aucun sens tout seul. La seule question qui vaut, c'est : combien coûte l'accès à cette audience-là, comparé à ce que vous paieriez pour l'atteindre en publicité. Faites ce calcul avant de négocier le tarif.
On me demande tout le temps si c'est malhonnête de faire écrire ses posts LinkedIn par quelqu'un d'autre. Ma réponse gêne les deux camps.
Non, ce n'est pas malhonnête. Un patron du CAC 40 ne rédige pas ses discours, un ministre n'écrit pas ses tribunes, et personne ne crie au scandale. Il y a des gens dont le métier est de mettre en forme la pensée de quelqu'un d'autre. C'est vieux comme la communication.
Le problème n'est pas là. Le problème, c'est qu'on a confondu deux choses très différentes.
D'un côté, vous avez un dirigeant qui passe une heure par semaine avec quelqu'un qui l'interroge, qui va chercher ses convictions, ses désaccords, l'anecdote du rendez-vous de mardi, et qui transforme ça en texte. Le point de vue est de lui. Les exemples viennent de sa boîte. Si vous le mettez face à un client qui l'interpelle sur ce qu'il a publié, il sait répondre. Ça, c'est de l'écriture accompagnée.
De l'autre, vous avez un compte alimenté par une IA à qui on a donné les vingt anciens posts du dirigeant et qui en produit trente nouveaux. Le dirigeant ne les lit pas avant publication, et il découvre parfois en commentaire une histoire personnelle qu'il n'a jamais vécue. Ça, ce n'est pas du ghostwriting. C'est un faux.
Et ce n'est pas une hypothèse. En juillet 2026, une analyse de cinq mille posts publics a classé plus de huit longs posts sur dix comme probablement écrits par IA. LinkedIn a fini par sortir un bouton pour signaler ce qu'ils appellent eux-mêmes du contenu au kilomètre, et a retiré son propre outil d'aide à la rédaction. Quand la plateforme désactive sa propre fonctionnalité, c'est qu'il y a un problème de fond.
Donc le test est très simple, et il n'a rien à voir avec l'outil. Est-ce que la personne qui signe peut soutenir ce qu'elle a écrit, en direct, devant quelqu'un qui la contredit ? Si oui, peu importe qui a tapé au clavier ou quel modèle a aidé à structurer. Si non, vous n'avez pas un problème d'éthique. Vous avez un problème de crédibilité. Et sur LinkedIn ça se voit, parce que votre audience, ce sont vos pairs.
La ligne rouge, ce n'est pas de se faire aider à écrire. C'est de publier une opinion qu'on n'a pas.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'influence B2B, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les marques publient sans que personne ne les lise, où huit longs posts sur dix sortent d'une machine, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.